Archive for the ‘Marketing 2.0’ Category

De toute façon les réseaux sociaux ça ne rapporte pas d’argent !

roi social

Pour beaucoup d’entreprises la présence sur les réseaux sociaux ne sert qu’à gérer l’image de marque

Ne tournons pas autour du pot, beaucoup d’entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux plus par devoir que par conviction. Le peu d’intérêt qui existe à y assurer une présence repose exclusivement sur le fait que « les concurrents y sont, donc nous devons y être » ou parce que « au mieux on gagnera un peu en notoriété ».

Mais lorsqu’il s’agît d’utilisation de ces médias pour contribuer aux revenus de l’entreprise, alors les sourires en coin se dessinent…

Pas de ROI social sans Indicateurs Clés de Performance (KPIs)

Aujourd’hui les actions menées sur web social : placement publicitaires, campagne d’hashtag, sponsoring de blog, ou RP, peuvent apporter un retour sur investissement, des lors ou vous définissez les objectifs à atteindre et où vous avez la possibilité de mesurer leur atteintes.

Aujourd’hui les marques attendent plus des solutions de Social Intelligence qu’une simple veille de réputation de marque ou de produit. Elles souhaitent pouvoir mesurer la portée de leur message, identifier les sites ou se trouve leur audience et savoir quel canal convertit le plus d’utilisateurs en ambassadeurs de marque.

Être capable de mesurer ces paramètres donne ainsi la possibilité de mener des actions pour influencer les résultats.

Relier le marketing au business…

Une fois les audiences de votre marque ou de vos produits identifiés, l’objectif consiste à diffuser du contenu au sein des communautés ou évoluent ces cibles pour assurer une croissance de votre audience sur vos propres canaux : nombre de followers tweeter, fan facebook, blog etc…

L’enjeu suivant consiste à fidéliser votre audience et à identifier les influenceurs qui ont le potentiel de devenir de vrais ambassadeurs de votre marque et de contribuer à la croissance de votre audience.

Les influenceurs ont le pouvoir d’influencer l’acte d’achat

Les influenceurs ont, par leurs recommandations, le pouvoir d’accélérer et d’influencer le passage à l’acte d’achat d’autres socionautes. C’est donc à des fins business qu’il devient clé pour vous de prendre soin de cette audience pour en faire de vrais ambassadeurs de votre marque. Dès lors où vous pouvez mesurer le résultat d’une campagne influenceurs, vous prouvez l’impact réel que peuvent avoir les activités sociales sur le business de votre entreprise.

Parallèle entre le niveau d’engagement et le parcours d’achat

Lorsque cette logique est intégrée il est recommandé de segmenter votre audience en fonction des différents stades d’implication des utilisateurs qui sont très étroitement liés au stade du parcours d’achat.

L’objectif est de mener des actions spécifiques à chaque audience pour augmenter leur niveau d’engagement et donc accélérer le parcours d’achat. Enfin lorsque les commerciaux ont la possibilité d’intégrer les données sociales dans le CRM de leur entreprise, il devient très facile pour eux d’identifier le moment où le lead est suffisamment mature pour intervenir.

La possibilité d’utiliser les médias sociaux pour générer des profits et bien réelle mais elle implique de s’équiper d’un programme de Social Intelligence performant. Seule une plateforme qui intègre des indicateurs de retour sur investissement permettra aux entreprises de mesurer la contribution des activités sociales au business de l’entreprise.

Comment les Français perçoivent la candidature de Paris aux JO 2024 ?

Avoir la possibilité de mesurer en temps réel l’adhésion d’une commune, d’une région, ou d’un pays à un projet permet d’anticiper toute crise potentielle s’il s’agit de sujets sensibles, ou d’y apporter une légitimité forte (puisqu’elle vient du peuple). Cela peut aussi permettre de collecter les retours des citoyens pour adapter le projet en fonction et ainsi mettre en place une politique participative.

Nous avons réalisé une veille pour évaluer la perception de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques 2024 par les internautes français.

Comprendre qui s’exprime en ligne sur le sujet

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Comparer les audiences

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La possibilité de localiser les mentions sur le sujet permet de mesurer l’adhésion des Français en général mais aussi celle des parisiens car dans le cas des JO, il s’agît bien de convaincre ces deux audiences pour la Maire de Paris. D’après la carte de Paris il semble que le sujet génère de vives réactions dans le Nord Est de la capitale, reste à savoir s’il s’agît de réactions positives ou négatives (avec Synthesio c’est possible).

L’analyse du sentiment

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Avec le souvenir des JO 2012 ratés de peu, il n’est pas étonnant que cette nouvelle candidature est loin de faire l’unanimité auprès des internautes. Mais il peut être intéressant de creuser les données pour tenter de convertir certains des internautes qui constituent les 12% d’opinion favorable en ambassadeurs du projet.

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Le nuage de mot permet de voir à quoi est associée la candidature de Paris pour les JO 2024. Il est ainsi possible de comprendre pourquoi les gens sont pour ou contre le projet et de s’en inspirer pour conduire des actions afin de favoriser l’adhésion du public.

Enjeux stratégique

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On lisait dans la presse que la Maire de Paris souhaitait organiser une grande consultation pour ces jeux… 3 semaines après l’annonce de la candidature il y a pourtant déjà plusieurs milliers de retours spontanés exprimés en ligne par les internautes. Le Social Listening n’est plus l’exclusivité des services marketing mais il devient un outil stratégique qui permet de valider ou d’adapter vos produits ou vos projets pour obtenir l’adhésion du public que vous visez.

Salon du e-marketing : l’importance croissante des médias sociaux dans le parcours d’achat

Thomas LE GAC Vice Président EMEA – APAC de Synthesio était présent au salon du e-marketing de Paris le 15 Avril dernier.

Il explique l’importance croissante des médias sociaux dans le parcours d’achat des consommateurs et explique comment les solutions de Social Listening comme Synthesio, permettent aux entreprises de savoir ce que les internautes disent d’une marque ou d’un produit sur le web.

Il revient également sur l’enjeu du retour sur investissement (ROI) des médias sociaux.
Aujourd’hui, comme sur les médias traditionnels, les marques cherchent à mesurer le « Reach  » de leurs campagnes et la satisfaction de l’audience et veulent déterminer le niveau et la fréquence d’engagement de celle-ci.

Comment les banques peuvent recréer une relation de confiance et de proximité à l’heure des banques en ligne.

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Une fréquentation des agences commerciales en baisse

Pendant des siècles, la relation entre les clients et leur banquier était exclusivement physique et conduisait souvent à une proximité et une confiance mutuelle, et a fortiori à une fidélité du client envers sa banque. Aujourd’hui la relation entre les clients et leur banque se gère via divers canaux. Le contact physique en perte de vitesse (cf : article La Tribune : Les francais boudent les agences bancaires) laisse place à la gestion digitale (et à distance) des comptes. La communication devient par effet de conséquence moins personnelle et lorsque la relation de proximité avec un conseiller n’existe plus, le client moins attaché à sa banque, devient plus volatil…

Recréer du lien sur les nouveaux supports de contact

Pour pallier à ce risque, les banques doivent se réinventer en relevant deux défis. Dans un premier temps elles doivent s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation, car après avoir adopté la banque en ligne depuis leur ordinateur, c’est désormais depuis leur smart phone que les consommateurs gèrent leur compte. Habitués à naviguer sur de nombreuses applications mobiles, leur attentes sont élevées et les banques doivent adopter les standards dans ce domaine et proposer des interfaces et une utilisation soignées et agréables. Le deuxième défi consiste à recréer la relation de proximité et de confiance qui fidélise la clientèle, mais c’est désormais via des zones de contact digitales qu’elles doivent le faire. Pour relever ce deuxième les banques devront être présentes partout où leurs clients et leurs prospects se trouvent. Les clients contents ou mécontents partagent de plus en plus leurs expériences de produit de service et de marque sur les pages des marques mais aussi sur les forums, les blogs, les sites de comparaison etc…

Identifier où se trouvent les clients et interagir au bon moment

Si elles ont un programme de Social Intelligence performant, les banques ont l’opportunité d’écouter et d’engager la conversation. Le but étant d’identifier facilement toutes les discussions à leur sujet, où que ce soit sur le web social, et de pouvoir apporter des réponses adaptées. En répondant aux problèmes et aux interrogations des clients et prospects en temps réel, elles peuvent entretenir leur image de marque et peuvent surtout créer une expérience réussie en se rapprochant des consommateurs.

Quelle sera la suite ?

Pour les banques plus matures dans leurs usages du web social, l’étape suivante consistera à utiliser ces mêmes outils dans une approche plus commerciale en fournissant du contenu ultra ciblé en fonction du du profile et du comportement des socionautes. Par exemple avec l’envoi d’une offre promotionnelle de prêts étudiants aux socionautes actifs sur un salon étudiant…

“Je n’ai pas acheté cette voiture à 50 000 € à cause d’un détail mais le constructeur ne le saura jamais”

automotiveUn long processus d’achat…

L’achat d’une voiture est en général un processus de moyen terme. Selon les profils des acheteurs, ils avancent leur réflexion en fonction de leurs goûts, leurs besoins, et leur budget. Avec une liste plus restreinte de voitures en tête ils essaieront alors les modèles pour faire un choix final.

…face à un long processus de développement et de mise sur le marché

Une voiture est un produit complexe, qui nécessite des mois de travail pour être dessinée, conçue, testée et enfin mise sur le marché. Les constructeurs n’ont donc pas droit à l’erreur lorsqu’ils lancent un nouveau modèle.

Des attentes fortes, et pas de mesure de la satisfaction.

Certains modèles sont plus attendus que d’autres par les consommateurs et amateurs d’automobiles, la pression est d’autant plus fortes pour les constructeurs et pourtant aujourd’hui il n’y a pas vraiment de mesure de la satisfaction des clients et des prospects sur les véhicules.

Bien sûr il existe des tests et des classements de la presse spécialisée mais sont-ils représentatifs de l’opinion publique ? Certains diront que ce sont les ventes qui rendront compte de la satisfaction du public, mais est-il logique d’attendre des ventes faibles pour comprendre qu’un nouveau véhicule ne répond pas aux besoins et aux attentes du public ?

Des milliers de données inexploitées

L’acheteur de véhicule d’aujourd’hui est aussi un consommateur digital. Il cherche de l’information et consomme des contenus en ligne avant tout acte d’achat, et s’exprime souvent après. Ainsi il est désormais possible de collecter des données qui traduisent les attentes du public visé d’un constructeur automobile qui développe un nouveau véhicule, et il est également possible de réaliser une veille après le lancement pour mesurer la perception du nouveau modèle par le public.

“Le constructeur ne sait pas que c’est ce détail qui lui a fait rater la vente”

J’ai rencontré un consultant en stratégie digital qui m’a raconté un jour une anecdote personnelle qui illustre bien que le social listening reste une pièce manquante dans la stratégie de lancement de véhicule aujourd’hui. Il me racontait que sa femme et lui avaient acheté une nouvelle voiture et alors qu’ils hésitaient entre deux modèles concurrents il m’a expliqué que s’il n’avait pas choisi le premier modèle, c’était à cause d’une barre métallique présente sur le tableau de bord qui était en série, et donc impossible d’enlever. Il m’a souri et a ajouté  “ Si j’étais le constructeur de ce modèle, j’aurais aimé savoir pourquoi ce client n’a pas acheté ce véhicule à plusieurs dizaines de milliers d’euros surtout si c’est à cause d’une simple barre de métal !” .

Je lui ai demandé s’il avait déjà partagé cette histoire avec quelqu’un d’autre, et il m’a alors dit qu’il en avait rédigé un tweet…

Aujourd’hui les constructeurs automobiles ont la possibilité de réaliser une veille du web et des réseaux sociaux pour collecter les données pertinentes pour eux, afin de lancer des produits qui répondent aux attentes, et pour en collecter les impressions du public et prendre les bonnes décisions.

La transition digitale et sociale des chaînes de restauration a commencé !

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La digitalisation des restaurants a commencé

Aller au restaurant est généralement synonyme de plaisir, du moins c’est ce que les gens attendent de ce moment. Mais avec un secteur très concurrentiel, il devient difficile de faire un choix. Alors pour ne pas être déçus et s’assurer de trouver le bon restaurant, les Français utilisent de plus en plus les sites et applications d’avis et de réservations en ligne. Par effet de conséquence, la digitalisation des restaurants a commencé…

1ère étape : Exister sur le web

Que ce soit sur le site du restaurant directement ou sur des sites tels que Lafourchette ou Yelp, il devient impératif pour les restaurants d’avoir une visibilité en ligne sous peine de ne pas être considérés comme un choix potentiel.

Qu’en est-il pour les chaînes de restaurants

Bien qu’elles jouissent d’une notoriété plus importante, les chaînes doivent aussi assurer une présence sur le web car les comportements digitaux s’appliquent également à leur modèle. La consultation des sites et des menus pour comparer et faire son choix entre deux chaines est devenu monnaie courante, ainsi que le partage de photos sur les réseaux sociaux (#pornfood) et la notation des restaurants (même s’ils font partie d’une chaîne).

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2ème étape : Gérer sa réputation en ligne

Qu’il soit indépendant ou qu’il fasse partie d’une chaîne, aujourd’hui un restaurant doit gérer sa réputation en ligne faute de quoi les gens iront ailleurs…Toutefois lorsqu’on fait partie d’une chaîne, la gestion de la réputation devient plus complexe puisque la mauvaise réputation d’un restaurant seul peut ternir à elle seule celle de l’ensemble de la chaîne. Alors que les gens partagent leurs bonnes et mauvaises expériences sur les réseaux sociaux, il devient donc critique pour les chaînes de restauration d’opérer une veille pour écouter ce qui se dit de sa marque et ce qui se dit de ses filiales et ses franchises.

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3ème étape : Contrôler les discussions en les orientant vers du owned media

Les restaurants qu’ils soient indépendants ou fassent partie d’une chaîne ont bien compris que les discussions en ligne avaient un lourd impact (positifs ou négatif) sur l’affluence de clients, ainsi ils essaient de plus en plus d’encadrer les discussions en créant pour la plupart une page Facebook où ils proposent du contenu, échangent avec leur clients et essayent de créer une communauté qui défendra la marque/le restaurant en cas d’attaque. Pour les plus grands groupes, les moyens sont plus lourds car les impacts le sont également. Ainsi McDonald’s Japon est en train de créer une application mobile pour collecter les retours des consommateurs suite à un tollé provoqué par plusieurs scandales sanitaires qui ont abîmé son image au JaponL’intérêt pour la marque est de se montrer à l’écoute de ses consommateurs et donc de renvoyer une meilleure image, mais c’est également de pouvoir gérer plus facilement les discussions puisqu’elles ne sont pas hébergées par une troisième partie prenante (qui n’aura aucun intérêt à mettre en avant les retours les plus favorables et à l’inverse atténuer un maximum les critiques les plus dures).

Une multiplication des canaux de communications, de plus en plus complexe à gérer

Le client social est roi, et peu importe si un restaurant possède une page Facebook, un site ou une application mobile, rien ne l’empêchera de partager son expérience consommateur sur d’autres plateformes tel que Twitter, ou sur un blog culinaire. Face à ces comportements, les petits restaurants n’ont d’autres remèdes que de rester les plus proches possibles de leur clientèle pour éviter toute mauvaise presse. Mais à l’échelle de chaînes de restaurants, la gestion du web et des réseaux sociaux doit être professionnelle. Parce que chaque restaurant est responsable de l’image du groupe dans son ensemble, c’est le groupe qui doit veiller à protéger sa réputation et celle de chacun de ses restaurants.

Pourquoi les acteurs du E-commerce règnent sur les réseaux sociaux

Les gens ne se contentent pas d’interagir avec les marques, ils les aiment et les suivent. Les consommateurs créent des relations avec les marques sans même avoir besoin de quitter leur page facebook. En ce qui concerne la communication et l’accessibilité, ils attendent d’une marque qu’elle réponde et anticipe leurs besoins dans le domaine digital.

Lorsqu’il s’agît de marques de e-commerce, les attentes sur les réseaux sociaux sont encore plus élevées. Beaucoup de ces marques sont des pure players du web, l’espace de rencontre entre marques et clients est donc exclusivement en ligne. Leur présence sur les réseaux sociaux est donc impérative pour être leader du shopping social.

Partagez du contenu qui engage vos acheteurs en ligne

Les sites d’e-commerce sur lesquels les visiteurs passent le plus de temps et qu’ils visitent le plus fréquemment sont ceux qui proposent l’expérience la plus agréable. Sans surprise, ce sont ces mêmes sites où les consommateurs dépensent le plus. Fournir du contenu fréquemment et qui engage favorisera le retour des consommateurs indécis jusqu’à ce qu’ils passent à l’acte d’achat. 

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Plutôt que de diffuser des annonces froides et standardisées, eBay adopte une approche storytelling. La publication d’une photo de bague en diamants dont la légende était : “Le diamant est la pierre porte bonheur d’Avril. Mais avouez-le, quelque soit le mois vous ne diriez pas non à des diamants. N’est-ce pas ?”, a généré près de 14 000 like et a été partagé près de 1000 fois. Avec des publications de ce type, eBay a grossi sa communauté de 600 000 à 5,3 millions de personnes en deux ans.

Construisez une communauté autour de votre marque en ligne

Développez une relation à deux niveaux avec votre communauté en créant une plateforme où elle pourra prendre la parole. Attirez les consommateurs avec des campagnes et des contenus pertinents. C’est l’implication de la communauté qui garantit la longévité de la relation entre votre marque et vos consommateurs, et ce sont vos défenseurs qui vous protègent en cas de crise.

Obtenez des informations stratégiques en écoutant vos acheteurs en ligne

Rendez votre produit plus attractif et favorisez le passage à l’achat, en écoutant et en intégrant les retours et les besoins des visiteurs. Utilisez une plateforme de veille pour collecter ces informations partagées par les consommateurs sur les multiples réseaux sociaux, forums et sites. Vous pourrez découvrir beaucoup de choses très intéressantes juste en écoutant.

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Cane and canopy, lancent des nouveaux produits chaque semaine en se basant sur ce qui est tendance sur Pinterest et ailleurs, plutôt que de planifier des collections saisonnière plus en amont.

Devenez un leader d’opinion dans votre industrie

Soyez une référence dans votre industrie. En fournissant des informations utiles et de qualité, vous deviendrez vite une source fiable dans votre industrie, et maintiendrez votre marque présente dans les esprits.

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Etsy recherche et écoute ce qu’il se passe sur les réseaux sociaux et fournit à sa communauté d’utilisateurs du contenu utile sur les opérations de promotions à venir sur la plateforme Etsy, des tendances sur le marché de la création et sur des événements qui intéressent leur communauté.

Ajoutez Pinterest à votre panier d’achats

Selon l’audience visée – Pinterest peut avoir une très grande valeur pour votre marque. L’audience de Pinterest étant majoritairement féminine et très à l’aise avec le digital, les marques qui s’interessent à ces profils (comme la mode, ou les produits de consommation) ont très envie de profiter de ce que Pinterest peut leur offrir.

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Jetsetter est un site de voyages à prix cassés. Il propose une fonction “inspirationnelle” montrant des images de destinations diverses. Jetsetter possède 4 millions de followers sur Pinterest.

La satisfaction de vos acheteurs en ligne doit être votre priorité

Un acheteur en ligne mécontent l’exprime en général sur les réseaux sociaux où il partagera sa mauvaise expérience. Que ce soit par une publication sur la page facebook de votre marque ou par un tweet à ses followers, il est important de garder un oeil sur l’ensemble des mentions qui parlent de votre marque afin de bien gérer votre réputation et de fournir un service après-vente satisfaisant pour vos clients et vous assurer leur fidélité.

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Vente-privée est connu pour son excellent service après-vente . Leur délais de réponse, l’approche humaine et la personnalisation de leurs messages leur ont permis de fidéliser les clients et de bénéficier d’une armée d’ambassadeurs de marque.

Pourquoi les programmes TV utilisent les réseaux sociaux pour devenir des shows interactifs

La multiplication des chaines télévisées gratuites (la TNT a été introduite en 2005), la démocratisation des réseaux sociaux avec de nouveaux usages de plus en plus mobiles et le développement des tablettes ont donné naissance à de nouveaux comportements des téléspectateurs tel que le “double écran” et la “TV mobile”.

Plutôt que de lutter contre les réseaux sociaux, autant les intégrer

Aujourd’hui fidéliser le public devient donc un défi pour les programmes TV. Pour y arriver certains programmes ont donc adopté la logique de “fan” propre aux réseaux sociaux pour créer et entretenir un lien avec leur audience, et c’est par ces mêmes réseaux qu’ils créent cette relation.

Exemples de bons élèves

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M6 est sans doute la chaine qui a été la plus rapide en terme d’adaptation aux nouveaux comportements des téléspectateurs : pionnière sur le replay, à la pointe du contenu interactif avec son application 6play, la chaîne propose de poursuivre expérience TV sur tous les supports mobiles, avant pendant et après le programme.

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Ainsi des émissions comme “ les reines du shopping ” ont elles une page facebook propre, qui propose du contenu en lien avec le propos de l’émission pour maintenir son audience “engagée” avant et après l’émission. Elles proposent aussi aux téléspectateurs de participer à l’émission en relevant le même défi que celui proposé aux candidates. Les téléspectateurs peuvent ensuite partager le résultat via l’application de la chaîne.

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D’autres chaînes proposent également des émissions qui ont très bien intégré les réseaux sociaux, comme The Voice sur TF1. Ici l’audience est invitée à commenter l’émission sur Twitter via un hashtag officiel #thevoice, mais elle soumet aussi pendant la diffusion d’autres hashtag à commenter qui renvoient à des faits insolites ayant eu lieu pendant l’emission, et ça marche :  la dernière émission a généré plus de 61 000 mentions !

Quel bénéfice au delà de la fidélisation ?

La relation qui se crée entre programme et téléspectateur permet aux chaines de mieux connaitre leur audience, et cela leur donne la possibilité de proposer des espaces publicitaires aux annonceurs avec une cible beaucoup plus fine que par le passé. Ils peuvent même segmenter leur cible par canaux, car ceux qui regarde un même programme sur tablette ou sur écran TV ont des habitudes de consommation très distinctes.

Interagir et créer du lien avec son audience permet de mieux connaître sa “communauté de téléspectateurs” et d’assurer la longévité du programme, puisque les téléspectateurs internautes partagent facilement leurs avis en ligne et les améliorations qu’ils souhaiteraient y apporter. Le risque pour certains programmes réside dans le fait de publier du contenu pour engager mais de ne pas être à l’écoute de ses téléspectateurs, mais s’ils sont équiper d’outils qui leur permettent de faire une veille du web et des réseaux sociaux, la tâche devient bien plus facile à faire.

Certaines chaînes et programmes n’en sont encore qu’au début mais la passivité devant la TV est désormais un lointain souvenir : il faudra désormais compter avec la télé sociale et interactive. Reste aux chaines et programmes de s’équiper pour pouvoir intégrer ces nouvelles habitudes.

Comment les français vont-ils profiter des ponts de Mai ?

ponts de mail

Beaucoup de français comptent profiter des longs weekend du moi de Mai pour partir. Voici un résumé de la façon dont ils évoquent ces longs weekends sur le web et les réseaux sociaux :

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Le férié des fériés, c’est le 1er Mai !

Avec près de la moitié des mentions, la célèbre Fête du travail est le jour férié dont les internautes parlent le plus. Une des raisons qui peut l’expliquer est que c’est le jour qui concerne le plus grand nombre puisque rares sont ceux qui travaillent réellement.

Cette année les français favorisent les voyages en avions

transports 

Parmi les Français qui partent quelque part pour ces ponts, c’est l’avion qui arrive en tête parmi les différents moyens de transports avec 42% des citations, le train arrive en deuxième position avec 30% suivi de la voiture 28% : cette année n’est pas favorable aux longs weekends avec des jours fériés qui tombent  les vendredis.

Les jours fériés, qui en parle le plus ?

En se basant sur les personnes géolocalisées qui prennent la parole sur Twitter, la répartition est plutôt homogène, cependant la façon dont on évoque les jours fériés est très différente car la Zone B de la carte scolaire, est cette année privée des weekends du 1er et du 8 mai qui tombent pendant les vacances de printemps de cette zone. Cela a naturellement un impact sur le pourcentage de mentions négatives concernant les jours fériés du mois de Mai (près de 30%): une légitime déception!

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Neige et embouteillages ternissent la perception des vacances d’hiver des Français

La saison de ski n’a pas été des plus relaxantes cette année comme on peut le constater dans les conversations sociales des vacanciers partis au ski cet hiver: 32% de mentions négatives contre 26% pour ceux qui sont partis ailleurs.

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Une proportion de mentions négatives qui reste élevée dans les deux cas avec un vrai mécontentement lié au conditions de circulation et aux embouteillages.

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Si on observe donc naturellement une montée en flèche des discussions sur les modes de transport dans les forums et les réseaux sociaux, des sujets parallèles apparaissent comme celui des pneus neige et du chaînage!

Cette année, pour passer de bonnes vacances d’hiver il fallait partir loin, ou prendre le train et l’avion !